Partager l'article ! 2-3 mars 2010! On réécrit tout? Le terramoto a tout effacé?: Il y a un certain malaise a avoir tout vu du côté de l'immédiat, et pourtant, ...
Il y a un certain malaise a avoir tout vu du côté de l'immédiat, et pourtant, le Chili est préparé à tout cela... Les tremblements de terre y sont légion, les tsunamis y sont prévus, avec des
aires de repli comme indiqué sur le pictogramme de cette signalétique, photographiée sur la côte de Valdivia, région des Lacs.
Bon, il faut jamais se dire "jamais" dans la vie...Tout peut arriver, et la présence simultanée de 3 mebres de la famille le 27 févirer 2010 au Chili a été comme un signe: personne parmi elles n'a subi de domages (deux au Nord-Attacama- n'ont rien senti, sauf à voir l'état du pays à Santiagoi, avant de reprendre l'avion), et la troisième au coeur du terramoto, à Talca, miraculeusement à l'extérieur à 3heures du matin!!!
La solidarité s'est organisée très vite, la troisième a aidé au mieux tous ceux qui l'avaient accueilli, et au retour, via l'association nîmoise "Les amis de Victor JARA", deux sites (Santiago et Sud de Talca) vont être secourus pour des reconstructions de logements ou de chateau-d'eau.
Mieux, voici un lien, expliquant l'organisation des Chiliens:
Lepetitjournal.com est présenté par la
Chambre de commerce Franco-Chilienne (CFCCI)
A 260 km au Sud de Santiago, dans la région du Maule, l'une des zones les plus touchées par le tremblement de terre du 27 février 2010, des architectes volontaires viennent aider à remettre la région sur pied.
Un état des lieux douloureux pour les jeunes architectes (photo C.G)
Démolir ou reconstruire
Juan Carlos Zamorano et Pedro Espina, tous les deux architectes professionnels, sont responsables des différents groupes de volontaires qui se succèdent environ tous les
dix jours à Talca. Nous les avons suivis dans une de leur tournée quotidienne des sinistrés.
«Dans certains cas, le tremblement de terre a déjà fait tout le travail, pour d’autres, il suffit d’une nouvelle réplique pour que tout s’effondre », explique
Pedro. Alors, avec l’annonce de fortes répliques dans les prochains jours, les habitants de Talca sont inquiets. Les architectes les écoutent et les rassurent. «Des
gens dorment dans leur voiture alors qu’ils pourraient rester chez eux sans danger, et inversement », fait remarquer Juan Carlos. Ils leur montrent quels murs sont
réparables et lesquels doivent être abattus, et donnent des conseils à ceux qui sont capables de réparer les dégâts tout seuls. Facilement reconnaissables grâce à
leur casque blanc, ils sont sans cesse interpellés pour visiter une maison ou répondre à des interrogations : Quand vont-ils démolir ? Où va-t-on loger ?
Quelles aides va-t-on recevoir ?... Mais voilà, pour l’instant, ces questions restent sans réponse car les subventions dont va bénéficier la population n’ont pas
encore été définies. Les assistantes sociales doivent tout d’abord étudier chaque cas pour pouvoir répartir les aides, et les préfabriqués restent à construire.
Aujourd’hui, les architectes ne peuvent leur donner qu’une partie des réponses : ceux dont la maison a été visitée savent désormais s’ils sont en sécurité chez eux et
quel est l’avenir de leur maison. Ils savent aussi que la municipalité ne va pas démolir les murs sans être sûre que derrière, il y a les moyens pour reconstruire. Car
avec l’hiver qui approche et les vols qui sont devenus choses courantes, impossible de laisser un mur abattu et la maison ouverte aux quatre vents!
Lorsque les jeunes architectes terminent leur journée, ils se retrouvent tous, épuisés, dans un internat qui leur a été réservé par la municipalité. Ils partagent alors
leurs impressions sur cette expérience plus que particulière : « C’est difficile de voir des gens se retrouver sans rien du jour au lendemain, ou de dire à des
familles entières qu’il faut détruire leur maison, mais les habitants de la ville nous font sans cesse sentir leur reconnaissance ! », confient Juan Carlos et
Pedro. Ils ne repartent en effet jamais d’une maison sans un jus ou une « sopaipilla » !
Chloé Geiss (www.lepetitjournal.com Santiago) vendredi 26 mars 2010
La côte du Pacifique de la Region VII et VIII a payé un très lourd tribut.La Fondation Victor Jarra de Nimes a un projet de reconstruction dans la région de Talca.
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